DIOMI NDONGALA INSTALLE DES NOUVEAU COMITES DE LA D.C. A SELEMBAO/FUNA
DIOMI NDONGALA INSTALLE DES NOUVEAU COMITES DE LA D.C. A SELEMBAO/FUNA
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Publié le 28 mai 2012by mpp
L’HON. DIOMI NDONGALA INSTALLE DES NOUVEAUX COMITES DE LA DC A LA FUNA: DIOGAS REVIENT A LA BASE POUR EXPLIQUER AUX KINOIS QUI L ONT ELU SON CHOIX DE BOYCOTTER L ASSEMBLEE NATIONALE A LA SUITE DES FRAUDES ELECTORALES DE NOVEMBRE 2011.
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Publié dans congo, rdc, diomi ndongala, opposition politique rdc, congo kinshasa, republique democratique du congo, drc, democratie chretienne,, DE LA “DEMOCRATURE” A LA “VOYOUCRATIE” EN RDC, Diomi Ndongala Eugène, DROITS DE L’HOMME EN RDC, LES EXTRAVANGANCES DU REGIME JOSEPHISTE AU CONGO, politique, PROCESSUS ELECTORAL EN RDC|Tagué BOYCOTTER L ASSEMBLEE NATIONALE, CIRCONSCRIPTION ELECTORALE DE LA FUNA, DEMOCRATIE CHRETIENNE, diomi ndongala, INSTALLATION DES COMITES DE BASE DE LA DC A SELEMBAO, RDC
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BBC: LA MONUSCO POSSEDE LES PREUVES QUE LES “MUTINS” EX CNDP SONT EN REALITE DES SOLD ATS RWANDAIS RECRUTES ET ARMES POUR DESTABILISER LE KIVU
BBC: LA MONUSCO POSSEDE LES PREUVES QUE LES “MUTINS” EX CNDP SONT EN REALITE DES SOLDATS RWANDAIS RECRUTES ET ARMES POUR DESTABILISER LE KIVU
Publié le 28 mai 2012by mpp
Map of eastern Democratic Republic of Congo (Photo credit: Wikipedia)
La Monusco affirme posséder la preuve que la rébellion du M23 à l’Est de la République démocratique du Congo est alimentée par des soldats rwandais recrutés et soutenus militairement par le Rwanda voisin.
Un rapport interne de l’ONU vu par la BBC fait réference aux soldats “mutins”, qui a dit qu’ils avaient été formés au Rwanda sous le prétexte de se joindre à l’armée, avant d’être envoyés sur la frontière pour se battre.
Le conflit a éclaté en Avril, après une mutinerie de quelques officiers de l’armée congolaise. Ministre des Affaires étrangères du Rwanda a déclaré à la BBC le rapport de l’ONU est “mensonges catégoriques”. “La mission de l’ONU en RD Congo est couché, ils n’ont pas vérifié quoi que ce soit, ils sont de répéter les revendications et les rumeurs que nous, le gouvernement rwandais, ont entendu parler au cours des dernières semaines de nombreux,” ministre des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo a déclaré à la BBC Network Africa. “Qu’est-ce qui Rwanda gagner en créant de l’instabilité autour de ses propres frontières? Il n’a pas de sens», a déclaré Mme Mushikiwabo.
«Formation»
Le rapport de l’ONU affirme que certains des dirigeants sont des officiers tutsis qui avaient été liés au Rwanda. Ils ont été incorporés dans l’armée congolaise en 2009 dans le cadre d’un accord de paix.
La région a subi des années de combats depuis le milieu des années 1990, lorsque plus d’un million de Hutus ont fui éthique à travers la frontière en République démocratique du Congo après le génocide rwandais. Des dizaines de milliers de personnes ont fui les violences récentes dans l’est du pays. Gatehouse La BBC Gabriel, dans la ville orientale congolaise de Goma, affirme l’ONU a parlé à 11 transfuges-t-il. Ils avaient déserté leurs postes dans le secteur de la jungle montagneuse à la frontière entre la RD Congo et le Rwanda.
Le rapport de l’ONU affirme que les déserteurs étaient des ressortissants rwandais, recrutés au Rwanda sous le prétexte de se joindre à l’armée rwandaise. Ils ont reçu des armes et de formation, et ont ensuite été envoyés en République démocratique du Congo. Certains des hommes ont été recrutés dès Février 2012, indique le rapport.
C’est un détail potentiellement important, dit notre correspondant: si la réclamation est vrai, cela donnerait à penser le Rwanda a été la préparation d’un conflit avant la mutinerie par des officiers rebelles ont commencé en Avril. L’un des déserteurs, dit le rapport, est un mineur. Plus tôt, il y avait des combats entre les forces gouvernementales et les mutins de l’armée.
Un porte-parole des mutins, Vianney Kazarama, a déclaré à l’AFP que l’armée congolaise a attaqué un de leurs bastions dans le Nord-Kivu avec des armes lourdes. Les mutins disent qu’ils appartiennent au Mouvement 23rd Mars qui a pris naissance à partir d’un groupe armé ethnique tutsi, le CNDP. Ils ont accepté d’être intégrés dans l’armée congolaise dans l’accord de paix, mais 2009a récemment commencé à faire défection en masse, se plaignant de mauvais traitements. Bosco Ntaganda, qui est connu sous le nom de “Terminator” et recherché par la CPIpour crimes de guerre, est accusé d’avoir fomenté la mutinerie. Il nie l’allégation. Avant l’accord de paix, la milice du CNDP menaçait d’envahir Goma, entraînant près de 250.000 personnes à fuir. Les gens dans et autour de la ville de Goma reprocher à ces troupes de troubles persistants – notamment le pillage et le viol – depuis la fin officielle de la guerre République démocratique du Congo en 2003.
Kasusula
VOICI L’ ARTICLE DE LA BBC:
28 May 2012 Last updated at 09:46 GMT
Rwanda ‘supporting DR Congo mutineers’/BBC

An internal UN report accuses Rwanda of complicity in supplying weapons and soldiers to the rebels in DR Congo.
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DR Congo Seeks Democracy
The UN says it has evidence that a rebellion in the Democratic Republic of Congo is being fuelled by recruits and support from neighbouring Rwanda.
An internal UN report seen by the BBC cited defecting soldiers, who said they had been trained in Rwanda under the pretext of joining the army, before being sent over the border to fight.
The conflict broke out in April after a mutiny by some Congolese army officers.
Rwanda’s foreign minister told the BBC the UN report is “categorical lies”.
“The UN mission in DR Congo is lying; they have not verified anything; they are repeating claims and rumours that we, the Rwandan government, have heard over the last many weeks,” Foreign Minister Louise Mushikiwabo told the BBC’s Network Africa programme.
“What would Rwanda gain in creating instability around its own borders? It does not make sense,” Ms Mushikiwabo said.
Rwanda ‘prepared for mutiny’
The UN report says some of the mutiny’s leaders are former rebel Tutsi officers who had been linked to Rwanda, whose government is dominated by ethnic Tutsis.
They were incorporated into the Congolese army in 2009 as part of a peace agreement.
Continue reading the main story
Troublesome neighbours

The area has suffered years of fighting since 1994, when more than a million ethnic Hutus fled across the border into DR Congo following the Rwandan genocide, in which some 800,000 people, mostly Tutsis, were slaughtered.
Rwanda has twice invaded its much larger neighbour, saying it was trying to take action against Hutu rebels based in DR Congo.
Tens of thousands have fled the recent violence in the eastern DR Congo.
The BBC’s Gabriel Gatehouse, in the eastern Congolese city of Goma, says the UN spoke to 11 defectors there.
They had deserted their posts in the mountainous jungle area on the border between the DR Congo and Rwanda.
The UN report says the deserters were Rwandan nationals, recruited in Rwanda under the pretext of joining the Rwandan military.
They were given weapons and training, and then sent into DR Congo.
Some of the men were recruited as early as February 2012, the report says.
This is a potentially significant detail, our correspondent says, as if the claim is true, it would suggest Rwanda was preparing for conflict before the mutiny by rebellious officers began in April.
One of the deserters, the report says, is a minor.
Earlier, there was fresh fighting between government forces and the army mutineers.
A spokesman for the mutineers, Vianney Kazarama, told AFP that the Congolese army was attacking one of their strongholds in North Kivu province with heavy weapons.
The mutineers say they belong to the March 23rd Movement which originated from the Tutsi-dominated CNDP rebels.
They agreed to be integrated into the Congolese army under a 2009 peace accord, which included Rwanda, but recently started to defect en masse, complaining of bad treatment.
Bosco “Terminator” Ntaganda, a Congolese rebel who once fought with Rwanda’s army and is wanted by the ICC for alleged war crimes, is accused of masterminding the mutiny after pressure increased for him to be arrested. He denies the claim.
Before the 2009 peace deal, the CNDP militia threatened to invade Goma, leading some 250,000 people to flee.
People in and around the town of Goma blame these troops for persistent unrest – including looting and rape – since the formal end of DR Congo’s war in 2003.
BBC
http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-18231128
24 05 12 Afp / Nature Alerte – KABILA VEND LA FORET CONGOLAISE A LA JORDANIE: LA RDC VEN DUE EN PIECES DETACHEES !!!
24 05 12 Afp / Nature Alerte – KABILA VEND LA FORET CONGOLAISE A LA JORDANIE: LA RDC VENDUE EN PIECES DETACHEES !!!
Publié le 27 mai 2012by mpp
24 05 12 Afp / Nature Alerte -Une banque Jordanienne a acheté plus de 25% de la forêt du Congo !
La transaction, rendue officielle, fait état d’une vente de plus de 500.000 hectares de forêt de « haute valeur » de la République Démocratique du Congo à une banque d’investissement de Jordanie.
Au niveau des autorités jordaniennes, on explique cet achat par une donnée simple : avec la hausse du cout de la nourriture et la diminution des ressources naturelles au niveau local, cette acquisition va permettre à la Banque Islamique jordanienne de ne pas mettre tous ses oeufs dans un même panier ! »
Toutefois, cette dernière acquisition de terres par Sanabel est un peu plus intéressante… Car la banque affirme vouloir y ajouter une petite touche écologique ! « En tant que première banque islamique de Jordanie, nous envisageons d’acheter un certain nombre de terres forestières, dans le but de lutter contre le déboisement. (!!!)
En d’autre termes, la Jordanie, qui manque de tout (eau, bois, argent, etc…) achète 25% d’une des plus belles forêts d’Afrique pour y planter des arbres… Alors que 95% du sol jordanien est un désert, le même qu’en Israël, ou il serait tout à fait possible d’y planter des forêts pour lutter contre la désertification. Et ainsi améliorer l’Etat des ressources du Royaume.
Mais il faut reconnaître également la franchise de la banque Sanabel, qui ajoute dans son communiqué : cet achat s’inscrit dans le cadre de notre plan de capitalisation du marché du carbone, un marché en pleine croissance.En achetant ces terres, nous allons pouvoir proposer des crédits-carbone.
Le marché des crédits carbone a été largement critiqué pour permettre aux entreprises de continuer à cracher beaucoup d’émissions de carbone tout en achetant du « crédit » aux entreprises qui n’en dégagent pas beaucoup. Et par définition, une banque ne dégage pas beaucoup de de carbone. Ainsi, la banque compte protéger la planète en permettant aux société polluantes de continuer à polluer de plus en plus. ( ben vi…non?…)
Mais l’autre grand problème de cet achat jordanien, c’est le déplacement de populations pauvres qui vivent dans ces forêts. Qu’on se le dise : cet achat n’est rien autre qu’une colonisation pure et simple. Ainsi, les 70.000 autochtones vivant dans la région ouest de Gambella en Ethiopie ont été obligés de déménager il y a quelques mois, quand leur terre a été achetée par l’Arabie Saoudite.
…Mais AUSSI…
Le WWF critique un projet d’exploration pétrolière au Congo
Le WWF a fait campagne lors de l’assemblée générale des actionnaires de Total contre un projet d’exploration pétrolière auquel participe le groupe en République démocratique du Congo, qui menace selon l’ONG le parc national des Virunga (région des Grands lacs).
La présidente du WWF France, Isabelle Autissier, a rappelé que “la biodiversité, c’est un peu notre assurance-vie à nous tous sur la planète”, et a exposé les demandes de l’association, qui veut que Total s’engage à ne jamais opérer à l’intérieur le parc, ni dans aucun autre site classé au patrimoine mondial de l’Unesco (comme l’est le parc des Virunga), et qu’il suspende ses activités en périphérie.
Des requêtes qui figurent également dans une lettre ouverte au PDG de Total. “Total s’est engagé à ce qu’il n’opère pas dans le parc national des Virunga, et comme c’est prévu dans son code d’éthique, Total respecte toutes les lois en vigueur dans les pays où il opère”, a répondu le patron du groupe pétrolier français à la question écrite.
Il a confirmé que le groupe entendait mener des activités de prospection en périphérie du parc, rejetant ainsi l’appel du WWF à les suspendre, mais a assuré qu’elles se feraient dans le respect des réglementations locales et internationales. “Total prend ses décisions en respectant les lois en vigueur”, a-t-il dit.
Relancé sur ce sujet par Mme Autissier, il a observé que le groupe était loin d’avoir commencé ses activités aux abords du parc, et s’est dit prêt à un “dialogue constructif” sur cette question. Concernant l’appel à ne jamais intervenir dans un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco, il a indiqué ne pas pouvoir donner d’engagement à ce stade mais a promis de fournir une “réponse ciconstanciée” au WWF.
http://democratiechretienne.org/2012/05/27/24-05-12-afp-nature-alerte-kabila-vend-la-forete-congolaise-a-la-jordanie-la-rdc-vendue-en-pieces-detachees/
Le Rwanda doit extrader et livrer à la CPI les criminels de guerre “congolais”: MUTEB USI, NKUNDA, NTAGANDA …
Le Rwanda doit extrader et livrer à la CPI les criminels de guerre “congolais”: MUTEBUSI, NKUNDA, NTAGANDA …
Publié le 23 mai 2012by mpp
Le Rwanda doit extrader et livrer à la CPI les criminels de guerre “congolais“: MUTEBUSI, NKUNDA, NTAGANDA …
Mercredi, 23 Mai 2012
Au moins deux criminels de guerre congolais séjournent au Rwanda sans être inquiétés par la justice … Le colonel Laurent Nkunda, ex-chef du Conseil national pour la défense du peuple (CNDP), est en résidence surveillée et ne semble faire l’objet d’aucune poursuite judiciaire depuis son arrestation le 22 janvier 2009. Quand il était officier supérieur du Rassemblement congolais pour la démocratie-Goma (RCD-Goma), puis chef du CNDP, ses soldats ont violé, torturé, exécuté des milliers de personnes à Kisangani en mai 2002, à Bukavu en mai et juin 2004 et à Kiwanja en novembre 2008, trois localités si tuées dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Le colonel Jules Mutebutsi, ancien officier du RCD-Goma, a quant à lui disparu du paysage médiatique fin 2010 après s’être établi en toute liberté au Rwanda. Il est pourtant suspecté d’avoir commis des crimes de guerre, notamment lors de l’invasion de la ville de Bukavu en juin 2004.
Tous deux ont été un temps le bras armé du Rwanda dans l’est de la RDC. Ils ont organisé le pillage des ressources naturelles congolaises au profit du Rwanda et de certains militaires. Après que la communauté internationale a exprimé son indignation, ils ont été évincés et remplacés. Toutefois, faute de pression des autorités congolaises et internationales, les autorités rwandaises ne les ont jamais inquiétés…
Le successeur de Laurent Nkunda, Bosco Ntaganda, ex-CNDP devenu général des Forcés armées de la RDC (FARDC), a eu longtemps pignon sur rue à Goma, dans l’est de la RDC, mais également au Rwanda, où il pouvait circuler en toute liberté. Kinshasa et Kigali lui avaient donné pour mission de combattre les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et de permettre la réintégration des soldats du CNDP dans les FARDC. Il était pourtant recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre.
Selon un rapport du groupe d’experts des Nations unies sur la RDC de décembre 2011, Bosco Ntaganda s’est rendu à de nombreuses reprises au Rwanda en 2011, dont deux fois de manière officielle, avec l’accord des services de l’immigration rwandais. Il a aussi organisé le trafic de minerais entre la RDC et le Rwanda sans qu’interviennent les Forces de défense rwandaises (FDR).
Les très nombreuses informations relatives à Bosco Ntaganda contenues dans le rapport du groupe d’experts démontrent, exemples à l’appui, les activités criminelles de Bosco Ntaganda et la connivence, des plus hautes autorités congolaises et rwandaises pour le protéger. Le pouvoir en place à Kinshasa s’est notamment appuyé sur Bosco Ntaganda et le CNDP pour assurer son emprise sur les électeurs du Nord et du Sud-Kivu lors de l’élection présidentielle de 2011.
Grâce aux intimidations et aux fraudes commises par des éléments du CNDP, le président sortant a remporté de nombreuses voix dans l’est de la RDC. Y a-t-il eu un échange tacite permettant à Bosco Ntaganda de continuer ses activités de contrebandiers en toute liberté?
La révélation des liens entre le Rwanda et Bosco Ntaganda contenue dans le rapport d’experts des Nations unies sur la RDC a embarrassé les autorités rwandaises. La condamnation pour crimes de guerre, le 14 mars, de l’ancien chef d Bosco Ntaganda, Thomas Lubanga, par la CPI pour avoir enrôlé des enfants soldats en 2002-2003 pendant la guerre civile en Ituri, a de nouveau poussé la communauté internationale à demander l’arrestation et le transfert de Bosco Ntaganda vers la CPI pour être juge des mêmes crimes.
Dans ce contexte, les autorités congolaises et rwandaises se sont certainement demandé si Bosco Ntaganda pouvait continuer à servir leurs intérêts respectifs dans l’est de la RDC. Sentant le vent tourner, Bosco Ntaganda a fomenté des troubles dans l’est du pays et après des combats violents avec les FARDC, il s’est réfugié dans le parc de la Virunga, en RDC. Dans le même temps, un nouveau mouvement rebelle issu du CNDP s’est créé, le Mouvement du 23 mars (M23). Il est dirigé par le colonel Sultani Makenga. Ce colonel ne serait-il pas le remplaçant de Bosco Ntaganda destiné à assurer la continuité de la mainmise rwandaise sur l’est de la RDC?
Il semble peu probable que les autorités rwandaises décident de remettre Bosco Ntaganda à la CPI. Il en sait trop. Mais le laisser se faire tuer par l’armée congolaise serait assez embarrassant… Si les autorités rwandaises ne le protègent pas, comment s’assurer que son successeur leur sera fidèle?
La communauté internationale doit veiller à ce que toute solution politique négociée ne se fasse pas au détriment de la lutte contre l’impunité. Son message doit être ferme. L’argument selon lequel arrêter et remettre Bosco Ntaganda à la CPI nuirait à la pacification de l’est de la RDC n’est pas acceptable.
L’impunité des criminels de guerre, notamment celle de Jules Mutebutsi et de Laurent Nkunda, a maintenu cette partie du territoire’ congolais dans l’anarchie et concourt à la dégradation de la situation dans la région. Ce n’est pas l’arrestation et le transfert de Bosco Ntaganda vers la CPI qui risquent d’aggraver une situation déjà conflictuelle mais bien la convoitise que suscitent les richesses locales. En effet, le vide laissé ces dernières semaines par le CNDP autour des sites miniers et des routes commerciales dans l’est de la RDC constitue une occasion à saisir pour d’autres forces armées de la région (Maï Maï, FDLR…).
Les autorités congolaises et rwandaises ont la responsabilité de coopérer pour mettre fin à l’impunité des principaux responsables des graves violations des droits de l’homme commises en RDC. Il s’agit aussi d’adresser un message clair aux chefs de guerre qui se battent pour le contrôle des ressources naturelles de la région l’impunité n’est plus de mise.
Alimentation : une crise préoccupante en RDC
Alimentation : une crise préoccupante en RDC
Publié le 21 mai 2012by mpp
Alimentation : une crise préoccupante en RDC
Lundi, 21 Mai 2012
Le Programme alimentaire mondial (PAM) et ses partenaires locaux ne cessent de s’alarmer contre la situation dont les victimes sont principalement les enfants et les femmes. Le rapport d’activités 2011 de l’agence onusienne a indiqué que « 70% des Congolais vivent en dessous du seuil de pauvreté, un enfant sur quatre est malnutri et plus de 4,5 millions de Congolais – sur une population totale de près de 70 millions – sont considérés en phase de crise alimentaire aiguë».
Cette situation est plus inquiétante dans l’est du pays où le PAM a fourni une assistance alimentaire au cours de la période sous examen. Le PAM est préoccupé par cette crise alimentaire qui sévit alors que la RDC recèle de potentialités agricoles dans la totalité de ses provinces. Il interpelle ainsi le gouvernement Matata Ponyo qui a pris l’engagement de relever le défi social et d’améliorer les conditions de vie de la population. La question de l’alimentation est toujours au cœur des préoccupations des élus du peuple qui n’ont cessé d’exiger au gouvernement d’apporter les solutions appropriées. Selon le rapport du PAM, trois millions de personnes vulnérables ont été nourries grâce à ses interventions au pays en 2011. C’est dans ce cadre qu’il faut inscrire les 6 000 tonnes de vivres fournies à plus de 400 000 personnes en état de nutrition aiguë modérée, dont deux tiers sont des enfants et 50 000 environ des femmes enceintes ou allaitantes. Aussi, « 9 000 producteurs ont pu commercialiser plus de 1 500 tonnes de maïs, grâce au programme de soutien à la production agricole initié par le PAM ».
Jules Tambwe Itagali
http://democratiechretienne.org/2012/05/21/alimentation-une-crise-preoccupante-en-rdc/
Porte-parole de la MPP : Diomi Ndongala soutient le mouvement de grève /TEMPETE DES TROPI QUES
KINSHASA PARALYSEE SUITE A LA GREVE DES CHAUFFEURS DE TAXI
Porte-parole de la MPP : Diomi Ndongala soutient le mouvement de grève /TEMPETE DES TROPIQUES
Publié le 21 mai 2012by mpp
Porte-parole de la MPP : Diomi Ndongala soutient le mouvement de grève
Lundi, 21 Mai 2012 15:16
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Quant à la guerre à l‘Est, il impute la responsabilité au régime de Kinshasa qui souffre du manque de légitimité.
Le porte-parole de la Majorité présidentielle populaire, Eugène Diomi Ndongala, a tenu le week-end dernier, un point de presse à Kinshasa au cours duquel il a fait le point de la situation qui prévaut en République démocratique du Congo (RDC).
Deux sujets majeurs ont été développés lors de cette rencontre avec les professionnels des médias. Il s’agit de la grève que les transporteurs décrètent dès ce lundi dans la ville de Kinshasa, ainsi que les affrontements qui ont lieu à l’Est de la RD Congo, plus précisément dans la province du Nord-Kivu, entre le M23 et les FARDC. Concernant la grève des transporteurs kinois, la Majorité présidentielle populaire, par son porte-parole Diomi Ndongala, soutient les grévistes qui revendiquent leurs droits quant aux violations flagrantes de droits de l’homme dont ils sont victimes tous les jours. Au lieu de la chasse à l’homme, l’orateur a souhaité que cela soit précédé de mesures d’encadrement, notamment, que l’Etat congolais dispose de ses propres bus et taxis pour le transport en commun des Congolais. Ainsi donc, la MPP dit s’opposer à ces répressions violentes sans mesures d’encadrement.
Quant à la situation à l’Est où les affrontements sont violents entre les éléments de M23 et ceux des Forces armées de la République démocratique du Congo, Eugène Diomi Ndongala accuse le pouvoir de Kinshasa d’être responsable du calvaire que traverse la population de cette partie du pays. Pour lui, cette guerre qui débute juste après l’organisation des élections générales veut dire que les autorités actuelles dirigent le pays par défi, car souffrant d’un manque de légitimité. Ces autorités ne reflètent donc pas les aspirations du peuple congolais.
Il faut immédiatement, a-t-il poursuivi, trouver une solution par rapport à la légitimité, c’est-à-dire rétablir la vérité des urnes pour que les dirigeants qui ont été véritablement élus lors des élections du 28 novembre, prennent les commandes de ce pays. Ce n’est qu’à ce prix qu’une issue heureuse sera trouvée pour mettre un terme aux atrocités commises quotidiennement dans la partie Est de la RDC, obligeant des centaines de milliers de familles à se déplacer pour fuir les combats, alors que d’autres se réfugient dans des pays voisins pour sauver leurs vies.
LEFILS MATADY
21/05/2012 LA TEMPETE DES TROPIQUES
http://democratiechretienne.org/2012/05/21/porte-parole-de-la-mpp-diomi-ndongala-soutient-le-mouvement-de-greve-tempete-des-tropiques/
KINSHASA PARALYSEE SUITE A LA GREVE DES CHAUFFEURS DE TAXI
KINSHASA PARALYSEE SUITE A LA GREVE DES CHAUFFEURS DE TAXI
Publié le mai 21, 2012by mpp

KINSHASA PARALYSEE SUITE A LA GREVE DES CHAUFFEURS DE TAXI
Kinshasa, 21/05/2012
La ville de Kinshasa est complètement paralysée à la suite du mouvement de grève des chauffeurs de taxi qui assurent la circulation des kinois dans la capitale.
Fatigués d’être victimes de brimade, matraques, harcèlement de la part de la brigade routière, les chauffeurs seront en grève pendant trois jours.
On nous signale des tirs de policiers à Ndjili et Ngaba contre la population ; Il semblerait qu’ils soient visés les responsables de la grève.
Le régime Kabila a été incapable de lancer un service de transport en commun, même pas embryonnaire. City train ne fonctionnant plus pour mauvaise gestion et les trains assurant la liaison de la périphérie de Kinshasa avec la Gare Central ne circulent plus.
Le Gouverneur de Kinshasa, le très kabiliste André Kimbuta, a préferé quant à lui lancer quelques voiture privée qui desserve le centre ville a des tarifications exorbitanets – 20$ la course – qui ne peuvent répondre nullement aux exigences de circulation de la population de la ville de Kinshasa.
Nous avons tenu samedi une conférence de presse de soutien au mouvement des grévistes, dont le rôle important dans une ville privée de transport en commun ne doit pas être négligé.
De plus, la « RAGE TAXATOIRE » avec laquelle le pouvoir en place veut taxer les véhicules privés, est injustifiable et elle expose les congolais a un véritable cauchemar dû au fait que les nombreuses taxe sans contrepartie réclamées à chaque véhicule privé sont devenus intenables :
changement de plaques, changement de permis de conduire avant son expiration légale, contrôle technique payable tous les 6 mois, assurance qui ne paye pas le sinistres, vignettes dont les revenus correspondant se perdent dans des méandres de comptes privés…Si a ce tableau si sombre l’ on ajoute la sur taxation du carburant devenu par conséquent extrêmement cher, l’ on se rendra facilement compte que les automobilistes congolais en général et le chauffeurs de taxi en particulier ont raison de manifester leur protestation par une grève de la circulation.
Il faut que la « RAGE TAXATOIRE » qui frappe actuellement les vehicules privés soit arrêtée et que les chauffeurs des taxi soient respectés pour le travail qu’ils font en faveur de nous tous, sans subir des tracasseries continuelles, des brimades à la matraque ainsi que les conséquences néfaste d’une véritable RAGE TAXATOIRE ABSURDE ET DIGNE D’UN REGIME KLEPTOMANE dont eux sont les premières victimes avec le reste de la population congolaise.
MPP,
Yves Kota
http://majoritepresidentiellepopulaire.org









